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Kandaka Shojuen Depuis la route préfectorale 33, une pente douce mène au lycée Takamatsu Nishi. Cette avenue est connue sous le nom de « Bonsai-dori : la rue principale consacrée aux bonsaïs ». Le long de cette avenue se trouve le jardin Kandaka Shoju-en, réputé pour son grand pin majestueux nommé « Dohyō-iri ». Aujourd’hui, ce jardin est dirigé et entretenu par M. Keiji Kandaka, représentant de la quatrième génération. Les branches de « Dohyō-iri », longues de plus de quatre mètres, s’étendent largement au ras du sol. Comme son nom l’indique, sa silhouette évoque l’entrée solennelle d’un yokozuna sur le dohyō. Son apparence noble et imposante séduit de nombreux visiteurs. Un autre lieu particulièrement apprécié est le « Zuihō-den », un pavillon où sont exposés de nombreux bonsaïs d’exception. Ce pavillon a été aménagé en 1975 par la deuxième génération, feu M. Yoichi Kandaka, afin de commémorer la décoration qu’il a reçue pour sa contribution éminente à l’art du bonsaï. En passant sous un vaste pin formant une arche naturelle, appelé « mon-kaburi », les visiteurs peuvent admirer plusieurs pièces remarquables, dont des pins présentés à la « Kokufu Bonsai Ten : l’exposition de bonsaï traditionnelle japonaise », la plus ancienne exposition de bonsaï du Japon. Au fond du pavillon est exposé également un pin noir âgé de plus de deux cents ans, connu sous le nom de « Pin noir autrefois apprécié par le comte Ōkuma Shigenobu », grande figure politique de l’époque Meiji. La base puissante de son tronc, appelée « tachiagari », lui confère une présence d’une grande force expressive.
Kitadani Yoseien Au nord-est de la gare de Kinashi se trouve le jardin de bonsaïs Kitadani Yoseien où l’on trouve 400 à 500 pins noirs provenant des îles de la mer intérieure de Seto. Il y a environ 60 ans, on y a prélevé des pins noirs sauvages. Ceux-ci ont maintenant plus de 100 ans, et sont appelés « Yamadori », un technique pour créer un bonsaï. On prend des pins qui poussent naturellement en montagne ou dans la nature, et on les replante dans des pots. Ce type de pin est précieux, car il est asssez différent des bonsaïs cultivés en pépinière. Autrefois, dans les îles de Seto, on cultivait des pins noirs pour le bois de chauffage. Mais les pins qui y poussaient étaient exposés à un vent marin très fort. À cause de ce vent, ces troncs présentent des courbes naturelles et harmonieuses. La nature a ainsi créé des formes uniques et inattendues. La quatrième génération, M. Ryuichi Kitadani, explique : « La deuxième génération a prélevé ces arbres dans les îles. La troisième les a travaillés chaque jour pour améliorer leur forme. Je ne veux pas que cette tradition précieuse s’arrête avec moi. Ma mission est de développer le potentiel de ces excellents bonsaïs. » Il dit aussi qu’en regardant le travail de la troisième génération, il a naturellement décidé de devenir le successeur de la troisième . Il diffuse aussi sur YouTube une série pour débutants intitulée « 4代目の盆栽枯らさない塾 (Yondaime no bonsai karasanai juku) », dans laquelle il explique comment cultiver et entretenir les bonsaïs sans les faire mourir. Il partage également, sur Facebook, des informations et des conseils pour apprécier les bonsaïs. Dans les deux cas, les réactions sont particulièrement nombreuses chez les amateurs étrangers. Le nombre de visiteurs étrangers dans son jardin augmente aussi. Même si les règles d’exportation sont strictes et parfois difficiles, il sent qu’il existe un grand potentiel pour les bonsaïs à l’étranger.
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